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| EN QUELQUES MOTS
ET QUELQUES CHIFFRES |
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En
Suisse, une personne sur deux souffre au cours de son existence
d’un trouble psychiatrique important. Une femme
sur cinq et un homme sur dix auront un épisode dépressif
majeur. La schizophrénie concerne 1% de la population,
de même que les troubles bipolaires, alors que les troubles
de la personnalité touchent 13% des Suisses.
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Jusqu’à
la fin de l’année 2006, le remboursement
des psychothérapies, réglementé dans les
articles 2 et 3 de l’OPAS (ordonnance sur les
prestations de l’assurance des soins), était basé
sur des dispositions reprises pratiquement telles qu’elles
avaient été établies dans l’ordonnance
8 de la LAMA il y a 20 ans.
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L’ancienne
ordonnance prévoyait que tout traitement psychothérapeutique,
effectué ou supervisé par un médecin, était
systématiquement remboursé. Et ceci pendant
3 ans à raison de 2 séances par semaine, puis
durant 3 ans à raison d’une séance hebdomadaire
.
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La
nouvelle ordonnance, entrée en vigueur le 1er janvier
2007, donne une nouvelle définition de la psychothérapie
: "la désignation « psychothérapie
» s’applique aux thérapies traitant les maladies
psychiques et psychosomatiques qui se fondent exclusivement
ou principalement sur la communication orale, une réflexion
systématique et une relation thérapeutique suivie,
qui se basent sur une théorie du comportement normal
et pathologique ainsi que sur un diagnostic étiologique,
qui prévoient des séances régulières
et planifiées et qui visent un objectif thérapeutique
défini".
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Exceptionnellement,
lorsque le médecin traitant estimera que la thérapie
exige plus de 10 séances, il devra le signaler au médecin
conseil de l’assurance maladie déjà après
6 séances. En fonction de l’avis du médecin
conseil, l’assureur s’engagera ou non à rembourser
au maximum 30 autres séances.
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